mardi 16 septembre 2008

un peu seul

15 Septembre

Et voila j'ai enfin déménagé, et cela pour une période de huit longues semaines, et ça, sans connections. Dur la vie.

La vie est une vrai pute quand elle veut, c'est ce qui fait son charme je crois, sinon pourquoi s'accrocher à elle? Il y'a plus de deux mois tout les voisins sur lesquels je venais pomper leurs connections sont parti à cause de travaux, et ils sont revenu aujourd'hui, justement le jour où je pars dans un endroit où il n'y en a pas.

Pas étonnant, l'immeuble où je me trouve actuellement est habité en majorité par des gens âgé de plus de soixante ans. Et les autres (2 personnes) on pensé à le sécuriser.

Il ne faut pas s'étonner alors si je ne suis plus aussi régulier qu'avant. Mais rassurez vous, j'ai quelqu'un qui pourra combler le vide que je vais créer, j'en ai déjà parlé dans un article précédent. Vous voyez ce type qui peine à justifier le fait qu'il parle de sa vie, ce petit malin qui a remplacé le mot "frustration" par "génie".
Ce type est tellement doué pour tourner ses phrases, qu'il est capable de vous faire lire de la merde en faisant passé ça pour de la poésie.

Son nom c'est le clochard.
Et dans un ans il meurt. Il lui reste 6 mois à vivre.


16 septembre

J'écris mes articles une journée à l'avance, voilà donc le bilan de cette journée passionnante. L'examen d'entrée, comme je le pensais était belle et bien une vaste blague, aucune raison de stresser, c'était juste histoire pour les profs de prendre la température. Dans les couloirs j'ai pu observer quelque concour de bite, enfin de celui qui faisait les plus belles photos. Et ça avait tendance à se prolonger pendant l'examen orale, où certain avait pris une bonne provision de photo.
Rah à cause d'eux je suis sortis de là à 10h30. j'ai eu la satisfaction d'avoir eu un " on se revoit lundi, aurevoir" après deux minutes ( les résultats des examens sont affiché le vendredi).

Ca m'a rappelé les périodes d'examen dans le secondaire (c'est pas comme si ça remontait à longtemps). Ces périodes où je culpabilisais de ne pas stresser même pour les oraux. Cette période où je m'amuse à flirter avec l'expression "advienne que pourra".

Je haïssais ces périodes, et je détestais les gens ( ça ne me change pas trop je sais). Toujours les même questions " Alors ça va? t'as étudié? tu le sens bien?". Mais ta gueule, on peut pas parler d'autre chose? Et puis arrête de me refiler ton stress, garde ton cancer pour toi!

C'est pendant ces périodes qu'on peut voir à quel point certaine personne aime se faire du mal, ces gens qui mathématiquement on toute les chances de leurs coté et qui pourtant ont le bout des doigts rouge sang tellement ils se rongent les ongles... Ca va? Ca a bon goût au moins?

Donc me voila parti pour 5 jours de glande et cela sans connexion, OU PRESQUE. Et oui, retournement de situation. Comme je m'ennuyais, j'ai décidé de me balader avec mon portable sur le bras pour essayer de capter une connexion, et miracle j'en ai trouvé une... le problème c'est que, plus je reste connecté, plus je suis fatigué. J'arrive a capter que depuis la cuisine, et plus exactement au-dessus de l'évier, et sur la pointe des pieds. Pas pratique.