Tout commence vendredi, un anniversaire qui me fait penser que je devrais peut être consulter un psy:
Avant:
pendant:
Après:
Le samedi ainsi que le dimanche, furent par conséquent très productif.
Enfin lundi, commence mon deuxième et dernier contrat chez ********* Fleron. Malgré mes quatres heures de sommeils dans les veines, je suis gonflé à bloque comme au premier jour. Ces misérables petites heures de sommeil sont dues à une saloperie de moustique, c'est fou comme c'est con cette bestiole, je la laisse tranquillement se repaitre de mon divin fluide et puis pour me remercier tout ce que trouve à faire cet envoyé du démon c'est de me tourner autour bêtement.
"Zzzz....Zzzz...zzz....Zzzéz". Vers une heure du matin, je pête une durite, je pourfend l'air avec force, puis finis par me larder de coup de poing. Et là, c'est le calme, tellement calme que je crains d'avoir endommagé mon cerveau, aurais je frappé si fort que mon système auditif ce serait détruit? Heureusement non, à 5h j'entends le réveil. En dix minutes j'enfile mon T-shirt et m'arme de toute la motivation nécessaire pour décoller, me rase à l'arrache et me nourrit de tout ce qui me passe sous la main:
-Cannette de Burn
-Grappe de raisin
-Barre de céréale
-Une gorgée de lait
-Une pizza 4 fromages
( attention un intru)
Je pête la forme et je ressemble relativement à ça!
Une fois sur place, je prend un premier coup, on m'annonce que je vais travailler plus que le nombre d'heure que j'ai dormi.
Je rencontre la fille qui m'a téléphoné et je lui fais mes escuses.
( Une jeune fille me téléphone le week end, je crois reconnaitre une amie.
-Bonjour, c'est bien François?
-heu..naaaann?
-ha, je me suis tromp'
-HA JE T AI EU HIEN!
-qu...quoi? Enfin je téléphone parceque je travaille au carrefour Fleron
-Ha cool, on se verra comme ça!
- et je passe un entretient d'embauche Mardi, je voulais savoir si tu pouvais me remplacer! Et là c'est le drame, je comprend que j'avais tout faut sur la ligne, c'est une fille que je connais pas que j'ai au bout du file, pas mon amie...).
Progressivement je commence réellement à me transformer en glaçon, je commence sympathiquement par la rayon charcuterie pour passer en sardinerie, puis beurre et margarine, puis ultra frais et enfin l'enfer froid, le rayon surgelé... DES GANTS IL FAUT QUE JE PENSE A DES GANTS.
Au rayon surgelé se passe passe un événement inédit, malgré le fait que je sois congelé, je dis bonjour au gens et les aides si il faut. Et donc, pendant que je range mes Magnums, je tourne la tête, perçoit une tête monstrueusement conne, mais j'esquisse tout de même un sourire. ERREUR, j'entends plus loin
"hey! le garçon là bas, il m'a fait un sourrie!"
-Va le trouver hien
(n'hésitez pas à rajouter un accent bien fermier bourrin pour bien vous mettre en condition).
Pour la première fois de ma vie je crois, j'ai songé sérieusement à rentrer tout entier dans le frigo pour me cacher et échapper à CA, quitte à ce que je me réveille 100 ans plus tard pour découvrir une planète ravagé et dominé par les Pandas! Enfin heureusement pour moi, elle était trop timide.
Un jour octave à dit "J'ai aimé, j'ai été aimé, mais jamais les deux à la fois", ça s'applique pour moi aussi.
En fin de journée j'étais un peu près dans cette état: motivé, mais fatigué...